25 janvier 2015

Derniers exemplaires

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IMPORTANT :

A l'encre de tes veines est en promotion à 10 euros sur le site de Rebelle Editions. Ce sont les derniers exemplaires, le livre ne sera pas réimprimé et la version numérique disparaîtra sans doute en même temps. Si vous souhaitez le lire, n'attendez pas. A moins d'une réédition chez un autre éditeur, le recueil sera définitivement indisponible.

Boutique

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11 juin 2014

Rupture de stock

À l'encre de tes veines sera bientôt en rupture de stock. Aucune réimpression n'est malheureusement prévue. Si vous ne l'avez pas encore, profitez d'une réduction avant qu'il ne soit trop tard. Le livre est en effet passé de 16 à 13 euros.

Boutique Rebelle

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27 juin 2013

Extrait d'Onirique

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14 avril 2013

Version numérique

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À l'encre de tes veines est enfin disponible en numérique sur la boutique de Rebelle Editions.

Epub sur la boutique

Ainsi que sur Amazon

Kindle

Et Immatériel

Tous les supports

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28 mars 2013

Virgin à Nice

À l'encre de tes veines est disponible au Virgin Megastore de Nice (15 Avenue Jean Médecin)

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08 décembre 2012

Marque-pages

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Rebelle Editions propose, pour les commandes sur sa boutique, ce nouveau marque-page où mon recueil partage l'affiche avec Erenn, le roman d'Emily Musso.

Boutique Rebelle Editions

Et pour en savoir plus sur Emily :
Son site

05 octobre 2012

Extraits



Erszébet (premier poème)

Elle quitte la douceur de son taffetas
Pour les caresses du pourpre aux baisers de soie.
Les veines virginales pleurent sur son sein
Leurs ondes plus enivrantes que le jasmin.
Leurs plaies béantes nourrissent la noble peau
De la comtesse aliénée source de leurs maux.
Sa gorge d’albâtre ne se plissera pas
Sous les griffes du temps ; les chastes incarnats
Enveloppent de leur linceul la chair neigeuse
De celle qui règne sur les terres brumeuses.
Ses courbes de velours ne pourront se faner
Qui brise la vie connaît l’immortalité.
La demoiselle est traînée, volupté perverse,
Elle s’abreuve de la mort qui se déverse
Sur ses lèvres meurtries qui, horrifiées, se pâment.
Débarrassée du puant suaire, la dame
Devant le beau reflet du miroir se pavane
Indifférente à ces cadavres qu’elle damne.

Extrait de La fille sur le pont

Je n’aime pas le sang, la saveur ferreuse qu’il laisse sur ma langue, fade et pourtant si forte. Chaque gorgée m’entraîne dans le tourbillon de la nausée mais je lutte contre le malaise et me force à avaler ce flot rouge, jusqu’à la lie s’il le faut. La peur de mourir est si grande, les vertiges ne sont rien face à la menace du vide. Et, chaque nuit, je donne la mort parce que je me refuse à son étreinte. En éprouvé-je des remords ? Je ne sais plus vraiment ce que je ressens mais si ma conscience oublie parfois le poids qui pèse sur elle, mon corps lui n’oublie jamais. Le sang a le goût du meurtre. C’est sûrement pour cette raison qu’il m’écœure, parce qu’en réalité ce que je suis me dégoûte. Et mon corps me crie qu ‘il devrait dormir maintenant, qu’il refuse de boire plus longtemps. Souvent ses paroles me blessent.

      Chaque soir, je marche le long des petits canaux, là où personne n’ose s’aventurer une fois la nuit tombée et je goûte le silence, je respire le parfum de la mer. Je m’arrête au hasard et je scrute le fond de l’eau pour voir par-delà mon reflet mais il n’y a jamais rien. Je rêve souvent de plonger et de me noyer. Je rejoindrais ainsi les nombreux cadavres qui doivent déjà s’y reposer. J’ai toujours été attirée par l’eau, je la trouve mystérieuse, à la fois douce et cruelle, belle et repoussante, surtout ici à Amsterdam car les canaux aux reflets d’or ont aussi l’odeur croupie de la vase. C’est peut-être parce que je suis née ici, la mer coule dans mes veines… Pourtant, comme beaucoup de gens, je ne sais pas nager et l’eau me fait peur. C’est pour cela qu’elle me séduit désormais, parce qu’elle représente la mort, une mort qui me semble douce même si je sais qu’elle ne l’est pas. En réalité, l’eau est la seule fin dont je puisse soutenir l’idée. À chaque ruelle, le danger de se noyer est là et je prie le destin pour que mon pied trébuche, sans trop savoir si je souhaite réellement être exaucée. Àdire vrai, je ne suis pas sûre de pouvoir mourir de cette façon. Les vampires craignent le feu mais succombent-ils à l’eau ?

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Présentation

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Nombre de pages : 166
Prix : 16 euros
ISBN : 978-2-36538-014-0
 
À l’image du diable, les vampires sont multiformes et savent dissimuler leur cruauté sous divers masques. Ils peuvent être aristocrates, peintres ou simples rêveurs. Elles peuvent être actrices, comtesses ou filles de joie. Ils arpentent le passé, le présent et l’avenir. Ils se jouent des frontières, de l’Irlande au Japon, de Venise au grand Nord. Ils s’immiscent dans vos rêves de féerie, dans vos cauchemars futuristes. Et s’ils font pleuvoir bien des larmes, ils sauront peut-être vous voler un sourire.
Mais avant de pénétrer dans leur monde, il vous faudra faire une offrande car ce livre s’écrit à l’encre de vos veines.

En vingt nouvelles et cinq poèmes, À l’encre de tes veines voyage au gré des styles, du romantisme noir, première passion de l’auteur, à la fantasy, de la science-fiction à la parodie.

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Sommaire




Préface

Erzsébet (poème)

Toile charnelle
Déesse d’alcôve
La vampire disgracieuse
Méduse
Les secrets d’une geisha

Je suis vampire (poème)

Diptyque sanglant
L’autre monde
Pressangtiments/ Genèse
Le sang des fées
Bianca

L’amant (poème)

Délacez vos masques pour moi
Elle s’appelle Moira
L’enfant lune
Onirique
La main de Dieu

Immortelle (poème)

La fille sur le pont
Les lacets amoureux
Dans les draps de Némésis
Monstres et paradis
Le Royaume du Nord

Adieu chère muse (poème)

 

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